16 janvier 2021: Les lacs de la Cassière et d’Aydat.

On enfile de nouveau le bonnet et les gants et on tente de ne pas glisser pour cette grande boucle des lacs.

Première montée et premier panorama sur le lac de la Cassière et la chaîne des puys.

Ce matin,nous profitons d’un joli dégradé de lumière tamisée.

Deuxième lac,celui d’Aydat qui porte encore des vestiges de glace.

Du haut du puy de Fan,le beau massif du Sancy nous fait face.

10 janvier 2021: Le lac Pavin.

Sur les hauteurs de Besse,c’est bien un hiver qui tient toutes ses promesses avec cette neige plus qu’abondante!

Fait plutôt rare,la vue d’un lac Pavin complètement pris dans la glace.Sensation étrange d’y poser ses pieds…

A contempler ce paysage,on s’imagine être au coeur de contrées nordiques.

Un peu plus haut vers le puy de Montchal dans une belle voûte neigeuse.

Avant la tombée de la nuit,dernières percées du soleil sur le chemin du retour.

27 décembre 2020: Tempête sur le Pariou.

Un rando trail dans des conditions un peu extrême depuis le puy de Dôme.

Une neige qui courbe les arbres et rend notre chemin un peu insolite.

Tiens pourquoi les sapins ont une silhouette si particulière sur le puy Pariou?

Parce que des fois c’est un peu sauvage…

Sur les contours des puys l’atmosphère est silencieuse hormis le craquement de la neige sous nos pas.

Un pariou avec son manteau d’hiver.

Retour au point de départ,fatigués mais heureux.

20 décembre 2020: Puy de Jume,de la coquille et des gouttes.

C’est un enchaînement de puys qui m’attend aujourd’hui depuis le col de la Nugère.

Premier panorama depuis la terre rouge du puy de Jume.

Sur les hauteurs du puy de la coquille,la vision un peu surréelle d’un puy de Dôme baigné par un halo de lumière.

Dernier puy exploré celui des gouttes qui porte bien son nom car c’est la pluie qui s’est invité sur cette rando.

Mais avant de rebrousser chemin j’ai pu profiter de la belle ligne de crêtes de certains puys.

Dernière vue sur le puy de la Louchadière avant d’avoir la tête dans la brume.

13 décembre 2020: Le lac Servières.

Quand on parle de lacs dans le coin celui de Servières reste parmi mes préférés. Cet ancien cratère rempli d’eau (un maar) encerclé par la forêt n’a rien perdu de son charme.

La contrée se veut froide et brumeuse en ce début d’après-midi…Les volcans cachent un peu leur silhouette.

Heureusement on a le remède pour se réchauffer avec une bonne session de luge!

Sur le chemin du retour, une éclaircie fait son apparition avant la tombée de la nuit,de quoi nous procurer une parenthèse enchantée !

Un bel effet miroir!

Merci à Evans pour cette dernière photo, un véritable tableau de maître.

5 décembre 2020: Les puys de la vache et Lassolas.

Pour cette première escapade dans la chaîne des Puys,les ingrédients sont là pour se ressourcer: Neige,soleil et un guide dit le lièvre des volcans,l’ami Baptiste.

Premier puy surmonté,celui de la vache avec en guise de décoration des restes de projections.

L’incontournable Puy de Dôme à droite.

Le bord du cratère du puy de Lassolas.Ici on s’imagine que ça devait un peu bardé à une certaine époque.

La couche de glace est encore un peu fine pour enfiler les patins.

Sacré tour pour cette reprise de rando,dernière étape le puy de Vichatel.

11 octobre 2020: Pointe du Raz.

Avant de continuer notre route vers la pointe du Raz,nous revenons un peu sur nos pas sur la presqu’île de Crozon au cap de la Chèvre.

Nous avons bien fait car là aussi notre mini-boucle à pied sur ce cap nous a pas déçu…

De belles anses se découvrent au fur et à mesure.

Face à nous la pointe de Kerroux.

Le basculement de l’autre côté du cap est surprenant avec ce changement de végétation.

La pointe du Raz en fin de journée viendra parfaitement clore ce super week-end.

Avec des côtes escarpées sublimées par la lumière du soir.

10 octobre 2020: Pointe de Pen Hir.

Comment finir un séjour en Bretagne en apothéose,c’est simple il suffit d’avaler des kms pour contempler la presqu’île de Crozon.

Il y a quelque temps une personne m’avait vanté ce coin là en m’affirmant qu’à Camaret on était au paradis…Et c’est vrai que la beauté des paysages prennent des allures paradisiaques !

Avant même d’attaquer la mini rando on en prend plein les mirettes.

Départ: Pointe de Pen Hir avec ses îlots rocheux,les tas de Pois.

Des deux côtés de la pointe,la nature se fait différente.

Le Simon joue au dolmen breton😊.

Pas besoin d’aller aux Caraïbes,la Bretagne est là avec sa plage de sable fin!

Le soir,le spot magique sur le Ménez Hom avec vue sur l’océan.

9 octobre 2020: Huelgoat.

Tout en poursuivant ma route vers l’ouest de la Bretagne,je fais une halte à Huelgoat,porte d’entrée du parc naturel d’Armorique.

Aux abords de la ville se trouve un site naturel plutôt bluffant,un chaos rocheux gigantesque.

Ces énormes blocs granitiques sont le fruit de l’érosion de cette terre anciennement volcanique.

Comme dans la forêt de Brocéliande,on peut rencontrer de drôles de choses sur le sentier comme ici ce champignon de pierre.

Un peu plus loin c’est un ruisseau à la couleur ambrée qui attire le regard…

La mare des sangliers,lieu assez paradisiaque pour une trempette animalière.

5 et 6 octobre 2020: La forêt de Brocéliande.

Sur ces deux jours,je m’enfonce au coeur de la forêt de Brocéliande connue pour ses légendes sur l’époque du roi Arthur.

Le val sans retour vers Tréhorenteuc est parsemé de sites au caractère mystérieux et magique.

Le miroir aux fées.

L’arbre d’or,symbole de la renaissance de la forêt.

L’imagination aidant,il est vrai que la vallée renvoie une atmosphère particulière…

Le tombeau des géants.

Le lendemain,l’excursion se prolonge sous un couvert grandiose.

La fontaine de Baranton où il est conté que les petite bulles remontant à la surface révèlent la présence de fées.

4 octobre 2020: Le cap Fréhel.

Profitant d’une éclaircie au milieu des averses bretonnes et armés de nos vêtements de pluie qui font office de seconde peau, je retrouve avec Simon le sentier des douaniers au niveau du cap Fréhel.

Quelle joie de refouler ce sentier!Il n’y a pas dire cette côte a parfois une touche méditerranéenne.

La belle anse des Sévignés.

Face-à-face avec le fort de la Latte.

Ajoncs et bruyères apportent leur touche de couleur au bord des falaises.

Objectif atteint! Nous voilà les pieds sur le cap Fréhel avec la pointe du Jas en vue.

Sur le chemin du retour,dernier regard jeté au Fort de la Latte.

22 septembre 2020: St Vaast-la-Hougue et la pointe de Barfleur.

Après avoir pointé le bout de mon nez sur celui de Jobourg et du cap de la Hague il y a quelque temps,je décide de remonter cette fois en direction de l’autre pointe de la Manche.

Avant, petite halte sur ma route à St Vaast-la-Hougue où Vauban n’a pas fini de me poursuivre.

La tour Vauban joue son rôle de gardienne de la presqu’île.

Face à la ville,l’île de Tatihou où on peut observer des bateaux au joli voilage.

La camionnette n’ira pas plus loin, voilà la pointe de Barfleur et le phare de Gatteville.

Le port de Barfleur pris dans un jeu de lumières en fin de journée.

17 septembre 2020: Trouville-sur-mer et Deauville.

Aujourd’hui,ma visite citadine se fait dans un cadre balnéaire plutôt chic avec les villes de Trouville-sur-mer et Deauville.

À Trouville-sur-mer, immersion dans les beaux quartiers.

Au bord de plage,les villas normandes déploient aussi leur côté majestueux.

L’autre côté du pont,Deauville se présente.À quelques jours près,j’étais en plein festival du film américain,dommage…

Comme vous pouvez le constater,on reste toujours dans une architecture classe.

La villa Strassburger.

Aux environs du port de Deauville.

Avec ses deux belles tours de garde.

La place du marché a un petit air Alsacien.

16 septembre 2020: Honfleur.

Ayant eu des bons retours sur cette ville de Honfleur au bord de la côte fleurie,un petit tour s’y imposait.

Le quai Ste Catherine et sa belle rangée de vieilles bâtisses.

La lieutenance,vestige des anciennes fortifications de la ville.

Jolie ruelle du côté du carré des arts.Par le passé et aujourd’hui encore,Honfleur a attiré de nombreux artistes au sein de sa cité.

Au coucher du soleil,je pousse le vélo vers l’extrémité de la ville pour assister aux va-et-vient des bateaux,le Havre est pas loin…

Au bout de la jetée.

15 septembre 2020: Les falaises d’Étretat.

Bon disons le simplement je pense que c’est ce que j’ai vu de plus beau côté nature sur ce périple:Les falaises d’Étretat.

On ne m’avait pas menti sur la marchandise.

J’ai pu découvrir les différents types de relief le long de la côte.

Le roc Vaudieu au premier plan et l’aiguille de Belval au fond.

Un peu plus loin un avant-goût des arches que je vais contempler vers Étretat.

La porte d’Amont.

Un sentier m’emmène au pied des falaises où on se sent tout petit.

La baie d’Étretat.

En continuant plus loin,on peut mieux admirer la porte d’Aval plus effilée.

On n’en finit pas d’en prendre plein les yeux, la Manneporte en face.

Avant de faire demi-tour,dernier cliché à la pointe de la courtine.